Conclusion... ?

« Il n'y a de richesses que d'hommes »
Jean Bodin

 

retour vers : "Budget" Sinon, c'est fini !

J’ai été plus bavard à propos des États-Unis et de l’Amérique du Sud que pour la première partie de mes promenades. Est-ce le signe que j’avais vraiment plus d’enseignements à tirer de mes deux dernières destinations ? Ou bien me suis-je plus ouvert encore après le premier périple avorté en pleine maturation quelque part dans le désert marocain ? Je pencherais plutôt en faveur de cette deuxième explication. Je me suis un peu cherché durant ces premières semaines de voyage. Sans vraiment me trouver, d’ailleurs, mais quelque part, j’ai remis les pendules à l’heure. C’est à ce moment que je me suis rendu compte que le rêve initié par Brugiroux n’était plus possible, et c’est alors que j’ai changé mon fusil d’épaule.

Un peu plus tard aux États-Unis, j’ai compris la chose suivante. Il y a trois sortes de voyage : initiatique, touristique, de détente ; il y a trois types de voyageurs : celui qui transporte sa maison sur son dos, celui qui la reconstruit sur place et le dernier... qui s’arrange ; et il y a trois façons de voyager : en première classe, en seconde, ou à dos de mulet. Ainsi, je rêvais d’un voyage initiatique, mais j’ai fait essentiellement du tourisme. Et à chacune de mes étapes, même. Dès les premiers jours, à Bruxelles, jusqu’à mes dernières heures dans Santiago. Ce n’est ni utile, ni indispensable au voyage. Cependant, il y a partout dans le monde tant de choses à voir dans les villes, à découvrir dans les musées, à comprendre dans la nature, qu’il est difficile à un esprit un tant soit peu curieux de les ignorer. Cela a rapidement fait dériver mes promenades que je voulais exclusivement « initiatiques ». Ce n’est pas un choix, contrairement à ce que j’écrivais sur mon brouillon. J’avais cru de prime abord, en rédigeant ces lignes, que j’avais délibérément opté pour le tourisme, mais j’ai dû me rendre bien vite à l’évidence que tout s’était déroulé un peu contre ma volonté. Ce n’est pas un choix, mais ce n’est finalement pas un choix « que j’assume », même si avec le recul je me rends compte qu’il m’a fermé des horizons. C’est la découverte de ce que peut apporter la communication avec un être humain que permet aussi ce genre de voyage ; aller vers l’autre, pas seulement pour commercer, mais également pour le connaître. J’en suis frustré aujourd’hui.

Certes, j’eus de fréquents contacts avec les autochtones quand nos chemins se sont croisés, et si je n’ai pas retranscrit un grand nombre de nos conversations, c’est aussi parce qu’après deux ans, le temps a passé sur ma mémoire (d’où le conseil d’extrême importance déjà prodigué : prendre des notes, garder des souvenirs !). Mais je suis loin d’avoir exploité le filon humain qui s’offrait à moi, et cela pour trois raisons. La première : la langue est une barrière. Pas pour visiter, car je pense avoir bien montré que, même sans parler un mot de tchèque, ou pire de bulgare (alphabet cyrillique...), on peut trouver son chemin, commander quelque chose au restaurant ou prendre le train – survivre quoi ! – ; de toute façon, pour tout cela l’anglais est amplement suffisant. Mais si l’on veut discuter de manière plus approfondie, mieux vaut avoir quelques rudiments et un peu de vocabulaire. Deuxième problème : la fatigue et l’énervement du voyage. À ne surtout pas négliger car c’est éprouvant de se promener ! Je n’étais pas toujours dans les meilleures conditions imaginables pour aller vers quelqu’un qui, du reste, n’était pas toujours non plus dans de bonnes dispositions pour m’accueillir. Un voyage, c’est une période où l’on ne choisit ni ses instants de solitude, ni le moment de ses rencontres ; il faut faire avec, jour et nuit... Enfin, dernière pierre d’achoppement, il y a cette insatiable curiosité dont je viens de parler, à aller voir ces paysages magnifiques, ces ruines gigantesques ou ces monuments admirables. Une solution pour y remédier est peut-être de s’isoler un peu et partir à la rencontre des gens, loin du tumulte des attractions pour touristes. J’ai aujourd’hui le sentiment d’avoir été un peu trop superficiel à de multiples reprises. Ce reproche que je faisais aux Américains, je peux me l’appliquer. Mea culpa ! En ce qui concerne les langues, j’ai fait de grands progrès en espagnol. Depuis mon retour en mars 2000, Arlette et moi échangeons régulièrement des mails en castillan...


Ce qui m’a le plus frappé à l’étranger, outre le poids de l’Histoire encore bien visible dans les anciennes colonies et dans les actuelles zones d’influence (France pour le Maroc et quelques coins d’Europe de l’Est, États-Unis pour l’Amérique du Sud), c’est cette « unité dans la différence ». En gardant à l’esprit cet avertissement de Jean Pouillon que « Juxtaposer les différences ou les effacer à l’aide de vagues ressemblances ou d’une idée a priori de l’homme, tels sont les deux défauts à éviter », et que bien souvent, « après avoir collectionné les traits qui opposent diverses cultures les unes aux autres, on aboutit à la conclusion optimiste qu’en somme l’homme est partout le même...»1, je ne puis m’empêcher de m’exclamer tout de même : tous dissemblables, et pourtant tous pareils ! Et de prévenir le lecteur que ce qui suit doit être pris comme une simple constatation, une agréable impression échangée contre six mois de vie à l’étranger, et surtout pas comme les conclusions inébranlables d’une étude sérieuse d’apprenti ethnologue dévoilant les derniers secrets à la mode...

Couleurs de peaux, coutumes, langues, ... nous sommes si différents. Et pourtant, un sourire sert à désigner le même sentiment de joie partout où je me suis promené. La même émotion engendre les mêmes effets chez les Africains, les Européens ou les Indiens. Le rire est universel ! Ils rigolaient franchement, ces quelques soixante Marocains en regardant une cassette comique en arabe dans le bus qui me ramenait vers Paris, d’un rire aussi franc que celui des Indiennes en train de tisser les habits qu’elles s’apprêtent à vous vendre. Et celles de la forêt vierge qui confectionnent des bijoux avec des fruits et prennent tellement soin de leurs cheveux, sont-elles si lointaines, dans ces attitudes, des adolescentes occidentales dont les principales préoccupations sont leurs bijoux et leurs boutons sur leur nez ? Les interventions du monde occidental en Afghanistan nous ont fait prendre conscience du sort des femmes de ce pays sous l’emprise des talibans. Elles nous apprennent aussi que même recluses sous leur voile épais, même emprisonnées derrière leur grillage de toile, après leur « libération », elles n’avaient rien perdu de leur goût et de leur envie de paraître belles. Ainsi choisissent-elles, lorsqu’elles le peuvent, les chaussures qu’elles porteront à leurs pieds, seules parties visibles de leurs corps avec leurs mains, et en conséquence seules parties où peut s’exprimer cette volonté de vouloir être belle.

Quelle différence entre la jeune Tchèque et Aurora, qui m’ont bouleversé avec cette même gentillesse commune que séparent pourtant des siècles de cultures et des milliers de kilomètres ? Certes, on dit non en hochant la tête en Bulgarie, mais c’est là un trait « culturel », comme il en existe des dizaines qui nous différencient, par exemple, de nos plus proches voisins belges, italiens, espagnols, etc. Il faut savoir distinguer une spécificité sociale d’un caractère universel. Si les Anglais font bien sagement la queue en attendant le bus (vous pouvez les voir dans les villes côtières du Nord de la France, en file indienne près des Abribus, lorsqu’ils viennent de débarquer ou s’apprêtent à reprendre le ferry...), il faut y voir le fruit d’une habitude, d’un comportement relevant de l’éducation plus qu’une défaillance chromosomique ou une déviance génétique due au pudding... Ce n’est pas de cela dont je veux parler ici, mais bien de ces mêmes traits universels qui font qu’un être humain est un être humain, quels que soient sa couleur, sa race, son caractère et la valeur de son portefeuille en bourse. Si je ne devais retenir qu’une seule chose de mon voyage, c’est sans doute celle-là : tous les étrangers du monde que j’ai rencontrés étaient des gens comme les autres...


J’en ai eu, aussi, des courroux contre eux : en Roumanie, en Bulgarie, en Grèce, en Italie, en... La liste est trop longue, il faudrait certainement écrire le nom de tous les pays traversés. Bien plus intéressant est de constater combien de fois j’ai été amené à regretter ma « douce France, le pays de mon enfance », persuadé que ce qui m’arrivait « là-bas » n’aurait jamais pu se produire « chez moi », et de m’apercevoir, une fois revenu, à quel point j’avais été berné par cette idée ! D’abord, je me suis rendu compte que l’on acceptait facilement des choses à l’étranger avec lesquelles on pouvait difficilement s’accorder en France. Un bus qui s’arrête n’importe où en Équateur, c’est plutôt amusant, et puis c’est pratique. Ah ! si ça nous arrange, alors pas de problème ! Mais ici, un bus a le malheur d’empiéter sur la chaussée alors que nous sommes derrière lui, nous empêchant d’avancer, et tout de suite nous crions au sauvage ! Ensuite, la France, de l’extérieur, semble un pays merveilleux, aussi bien à l’autochtone qui n’y voit que la patrie des Droits de l’Homme fruits de la Révolution (hum...) et la liberté, l’égalité et la fraternité qu’il croit pouvoir y trouver (hum ! Hum !...), qu'au voyageur français s’aventurant dans une contrée trop différente de ce qu’il connaît et peut supporter, et finit par se languir de son « doux pays ». Ce n’est qu’une fois rentré au bercail, lorsque j’y ai retrouvé toutes ses contradictions, ses manières odieuses et ses absurdités, que j’ai compris ma méprise. Le pays idéal est composé d’un peu d’ici et d’un peu de là-bas...

Le plus dur, en fait, ce n’est pas l’absence de confort physique. Un lit moelleux, une salle de bain, un tout-à-l’égout et l’électricité, de tout cela je m’en suis passé cinq jours entiers, et je reste persuadé que j’aurais pu prolonger mon séjour pendant plusieurs semaines dans les mêmes conditions... Non, ce qui m’a gêné, c’est cette absence de structures, de (prétendus) services auxquels nous sommes habitués dans les pays « très » industrialisés, les télécommunications par exemple2. Ce modernisme, cette technologie accessible sur un simple clic, même s’ils ne fonctionnent jamais vraiment comme on le souhaiterait, toujours trop lents, toujours trop compliqués (et en la matière, la France est sans doute aussi championne du monde...), sont souvent cent fois plus performants que « là-bas ». C’est le paradoxe évoqué il y a un instant : ce qui fait le côté exotique de destinations lointaines est parfois délicat à supporter chez soi, et réciproquement ! Jamais contents... Cela aussi, il faut le savoir avant de partir afin d’éviter colères et amertume passagères, ou pour pouvoir y faire face le moment opportun.


Oui, j’ai failli. À plusieurs reprises j’ai abandonné mon chemin, j’ai quitté la route et j’ai dévié ou, pire, je suis carrément rentré. Faut-il se « forcer » un peu quand on n’a plus envie de rester dans un pays ou une ville ? Apparemment, j’ai choisi la solution de facilité en fuyant, mais c’est aussi cela la liberté de voyager sans (trop de) contraintes. D’un autre côté, c’est tout mon projet qui a semblé ne pas aboutir et c’est là, et uniquement là, que je peux rejoindre pour quelques instants les aventuriers de tout poil pour une nouvelle comparaison...

Lorsqu’il a échoué sur une petite île au beau milieu de l’Océan Indien, lorsque son ballon a refusé d’avancer plus loin suite à une panne ou à l’absence de vent, lorsque la machine humaine a dû rebrousser chemin à cause du froid, de la chaleur, de la faim, que sais-je encore ?... le navigateur, l’aérostier et l’explorateur n’ont pas été secourus qu’ils déclarent tous déjà : « Je recommencerai ! » Moi aussi ! ... Moi aussi, j’avais à peine quitté Casablanca ou Santiago que je me disais : « J’y retournerai »... J’ai eu le blues quelquefois. Je crois tenir l’explication : j’étais parti pour faire un certain voyage où le temps et l’argent étaient secondaires, mais, rapidement, pris par l’environnement si riche que je traversais, je suis tombé dans le travers du voyage culturel et j’en oubliais pourquoi j’avais quitté mon petit confort personnel. Une confusion toute naturelle, un épais brouillard, se levait dans mon esprit, et je voyageais pour me cultiver avec l’esprit et les moyens de quelqu’un parti « pour vivre ». Le décalage naquit, les attentes se croisaient et n’étaient pas toujours satisfaites et, de là, les problèmes surgissaient. Deux verbes peuvent sans doute résumer ce qui s’est passé : être et avoir. Je voulais vivre, « être », et je n’ai pu m’empêcher de rechercher à « avoir » : le savoir, la connaissance, la culture des choses notamment. Comme si le matérialisme m’avait rattrapait malgré moi...

Oui, j’ai failli à la mission que je m’étais assignée. Mais doit-on toujours réussir du premier coup ? A-t-on droit à l’erreur, humaine ? Les sociétés modernes tendent à pousser à l’élimination du hors-norme, de l’improductif, de ce qui ne fonctionne pas du premier coup : on veut tout, et tout de suite, sans attendre. Voyager, comme j’aurais voulu le faire encore mieux, c’était parvenir à éliminer cette contrainte temporelle, à tout le moins pour quelque temps. Il n’y a pas d’essai lorsqu’il n’y a pas de chronomètre (et déjà, là, je divorce d’avec les aventuriers qui tentent des exploits comme faire le tour du monde le plus rapide en ballon, en raquettes, en trottinette). Si l’on n’y arrive pas la première fois, ce sera la seconde, ou la troisième, ... Physiquement, ce n’est pas important, le voyage c’est avant tout dans l’esprit.

Chacun fait son propre voyage, d’ailleurs. Le plus long n’est pas le meilleur, le plus haut non plus, ni le plus lointain ni le plus rapide... Je n’ai rien fait d’exceptionnel, j’ai surtout bougé dans ma tête. Car voyager, c’est changer de point de vue, c’est abandonner un lit douillet et la chaleur d’un foyer contre un peu de rugosité, contre une preuve que le monde existe ; sans être partout vraiment semblable, ni vraiment différent, en outre. Voyager, c’est abandonner toutes ses certitudes, c’est faire vœu de pauvreté et d’abnégation matérielle dans un monde d’opulence, c’est faire acte d’enrichissement intellectuel. Voyager, c’est quitter le pays lisse et protégé de l’enfance pour celui de la réalité, rempli d’aspérités, où l’impossible côtoie l’impensable : le temps (jamais tel qu’on le voudrait), les gens (ils ont leurs soucis), la nature (toujours moins accueillante que dans les livres), etc. Voyager, c’est donc se dessiller les yeux en sortant de l’ornière pendant un court instant : le voyage est par définition limité dans le temps. Voyager, c’est encore partir dans un état second où l’on est plus réceptif et plus ouvert aux autres et aux choses. Récemment j’ai pris le train pour parcourir quelques dizaines de kilomètres en Normandie. C’est joli, la Normandie. Et pourtant je me suis aperçu que je regardais défiler ces paysages en pensant à cent mille autres choses. Je n’étais pas réceptif, je n’étais pas « aux aguets » pour découvrir quelque chose d’inconnu. Je n’étais pas « en voyage »...


L’aventure est au coin de la rue. Il n’est nul besoin de partir loin pour la trouver. J’ai passé une semaine à Brighton, en Angleterre, après mon retour de Santiago. J’y avais emmené ma guitare pour aller jouer un peu de Brassens aux Anglais. Assis sur un banc de la promenade qui longe la plage, je grattais quelques accords quand une jeune femme passe devant moi et m’explique que ce soir un concert a lieu et que je peux venir y chanter. Elle me promet même une petite rémunération pour cela ! Je me rends à l’heure et au lieu indiqués pour me retrouver dans un appartement parmi une demi-douzaine d’autres personnes. Quelques guitares et un piano se trouvent là aussi. Je comprends bien vite qu’il s’agit d’une soirée privée où des gens fument des cigarettes sur le balcon, où un couple d’amoureux s’embrasse librement sous nos yeux, et où une espèce de vieux brahmane fait son yoga au son des chansons que les interprètes offrent à l’assemblée. Je me souviens bien de ce personnage étrange, « coulant » littéralement sur le sofa, sur les fauteuils et le sol, agitant ses bras comme s’il nageait... Où donc avais-je bien pu tomber ? J’ai poussé la chansonnette, moi aussi, au beau milieu de ce parterre d’illuminés sympathiques, et je suis reparti sans vraiment comprendre ce qui s’était passé... Trois jours de l’autre côté de la Manche, à quelques dizaines de kilomètres de la France, pour me retrouver dans un milieu hétéroclite d’adorateurs de Krishna et de compositeurs interprètes de ballades romantiques un peu « marijuanomanes » : vraiment pas besoin d’aller trop loin ou de partir trop longtemps, mais être prêt, ouvert et réceptif...


Pour terminer, qu’il me soit permis de conclure sur un point de vocabulaire. Je n’ai pas « fait » le Pérou, les USA ou le Maroc : c’est tout le contraire ! Si une personne vous dit quelque chose comme : « J’ai fait la Thaïlande », ou : « J’ai fait le désert », ne la croyez surtout pas et fuyez cet imposteur. Dans sa tête, il ne s’est pas passé grand chose, il n’a même pas dû sortir de chez lui... Autant rester devant sa télévision ! Une telle attitude n’est pas surprenante dans une société où tout le monde doit s’approprier ou réaliser quelque chose d’extraordinaire, où voyager devient une raison de plus pour l’ego d’essayer de se faire paraître plus grand qu’il n’est déjà. Certains ont réellement fait l’Algérie, l’Indochine ou le Vietnam, mais ceux-là, je les plains plus que je ne les envie3...

On ne « fait » pas un voyage, on le subit. C’est lui qui vous fait. C’est dommageable parfois, mais au final tout rentre dans l’ordre et l’on en sort différent ; pas forcément grandi, glorieux ou victorieux (sauf peut-être sur soi-même, et encore : faut-il nécessairement toujours se battre contre soi ?), simplement avec un regard différent. Le mien a changé, et je n’ai plus le choix désormais. Il faudra bien que je retourne un jour vers ces terres pour achever ce que j’y ai entrepris... En route !



1 Jean Pouillon, L’œuvre de Claude Lévi-Strauss, juillet 1956.

2 On pourrait dire pas mal de choses de cet aveu de Catherine Chabaud, la première navigatrice à avoir bouclé un tour du monde à la voile et sans assistance (Vendée Globe 1996-97) : « Contre la solitude, le doute, la déprime (j’ai beaucoup pleuré), il y a le téléphone avec les amis et la famille. Personnellement, je passais facilement deux heures au téléphone chaque jour : ce qui est absurde quand on choisit de vivre une expérience en solitaire. Difficile de ne pas profiter de l’apport des nouvelles technologies. » (Alternative Santé n° 279, juin 2001, p. 23)

1 François Cavanna avait déjà vu juste il y a plusieurs années : « "Cette année, on se fait la Yougo. L’an dernier on a fait les Bahamas, à Noël on a fait Tahiti..." Horrible, ce "faire". » (Mignonne, Allons voir si la rose...)

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